Egalement réalisée en 1962, cette œuvre complète la précédente. Les animaux combattent dans l’enchevêtrement de leurs cornes. L’un pousse, puissant conquérant, la queue battante et l’autre résiste, mais sa queue rentrée et ses pattes arrières bien qu’encore campées dans le sol saisissent l’instant où il devra reculer. Ici aussi on ressent le souffle de l’effort! L’esthétique particulière qui se dégage de ce groupe provient du mouvement sinusoïdal qui anime les colonnes vertébrales des animaux en lutte, ce qui est particulièrement sensible lorsqu’on le regarde par le haut. Il le rend gracieux. La patine est identique à l’œuvre précédente.

Opus N°3 Taureaux Combattants